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lundi 5 septembre 2011

Et la gadoue...

J'aurais juré en ce lundi midi que c'était pour tout bientôt, la gadoue. Vu qu'on a eu de la bonne grosse pluie en continu depuis dimanche matin. Genre ça: 
Un temps à ne mettre que des parapluies rouges et des bottes jaunes dehors. Sauf que moi, je n'ai pas encore de bottes jaunes et que mes pieds ont été suffisamment choqués aujourd'hui de se retrouver dans des chaussettes, délaissées depuis quatre mois. Ce qui est dingue, c'est qu'on a encore passé le samedi après-midi dans l'eau (du lac, pas des orages). Mais bon, fallait bien que ce bel été s'arrête un jour.

Mais quand on est sorti en fin d'après-midi, le ciel s'est éclairci et on a eu droit à ces premières belles lumières du début de l'automne (même si l'automne ne sera officiellement pas déclaré tant que mon anniversaire ne sera pas passé).
 
De l'air frais, du soleil doux, des couleurs qui commencent doucement à se faire la malle... ça doit être mon pull qui déteint! 
Et puis un truc que je ne peux pas vous transmettre: l'odeur de l'air frais et des cheminées qui commencent à reprendre du service.  
D'un coup, j'avais envie d'être en hiver et d'avoir froid aux joues.

A la recherche du soulier perdu

Je m'étais dit que je me faciliterais la vie en rangeant les paires de chaussures du petit bien en évidence, genre, dans la bibliothèque du hall d'entrée. Même si c'est un drôle d'endroit pour des godasses, au moins je n'aurais plus eu à me demander au moment de sortir où j'avais bien pu déchausser le gamin la veille ou, à défaut de mémoire, à retourner tout l'appartement pour mettre la main sur la chaussure récalcitrante.

Mauvais calcul.

Les chaussures ainsi exposées, ça fait rayon de magasin. Et comme le petit est dans une phase "chaussures" (en digne fils de sa mère) et qu'il les déménage d'une pièce à l'autre, et séparément si possible, tout au long de la journée (et qu'il s'évertue à faire rentrer nos grands pieds dedans...) et bien, je passe quand même du temps à courir derrière la godasse perdue...


Et où était-elle ce coup-ci?
Dans une armoire de la cuisine.
Logique.


Du coup, on a remis les bleues, encore trop grandes il y a quelques semaines et qui sont de plus en plus justes...


...à défaut de pouvoir étrenner ces petites merveilles jaunes en caoutchouc. C'est bête, mais je rêvais de lui acheter des bottes de pluie jaunes.


Vivement qu'il y ait de la gadoue partout ;-)

mardi 16 août 2011

Il y a des lunes



... que je ne donne plus de nouvelles...


Tout va bien!


C'est juste l'été et la farniente!

vendredi 15 juillet 2011

Bleu marine

Hier. L'air était frais, le ciel indécis et nous en promenade. J'avais presqu'envie que ce soit déjà l'automne pour pouvoir habiller notre petit marcheur de cette façon tous les jours. En plus, avec le plaisir de convertir un trench 6-9 mois en caban 16 mois (mais qui, à mon avis, ne résiste pas à la pluie comme les merveilles dessinées par Monsieur Burberry...).


Et pour avoir "quelques" photos de cette tenue parfaite, j'ai dû faire environ 30 photos... Et évidemment, je les aime toutes: le détail d'une main qui tient une pomme de pin, d'une nuque au vent, de l'expression d'un regard, du flou d'un mouvement...

Comment vous faites, vous, pour gérer vos photos numériques? Vous ne gardez que les meilleures? Imprimez? Classez en album virtuel? Moi, j'accumule les fichiers...

dimanche 10 juillet 2011

From Zurich, with love

À Nouria, Leonor, Fabienne, Maïté, Laurence, Selma, Virginie, Florence, Isa, Laurence, Nadine, Ludivine, Florence, 
À maman/mamie, Nad, Caro, Sol, 
À celles qui me demandent de mes nouvelles et qui m'en donnent,
À celles qui me laissent de gentils petits mots sur ce blog,
Á celles qui m'envoient des sms,
À toutes celles à qui je ne réponds pas,
Et pourtant à qui je pense,
Beaucoup,
Souvent,

Des bises à la cerise...


... des Caraïbes (non, je déconne, ce n'est "que" mon lac après l'orage)


Et de jolies fleurs à défaut de plus de nouvelles...


Promis, je vous écris très vite! Bonne semaine!

jeudi 7 juillet 2011

Les couleurs de l'arc-en-ciel

Petite visite au supermarché de Thalwil cet après-midi et on revient les bras chargés de couleurs et de choses in-dis-pen-sables...

Ce chou-fleur mauve est tout simplement incroyable,
je n'en avais jamais vu!

Je rêvais d'une cruche blanche, pas hors de prix.
Merci qui? Merci HEMA!

Outre ce qu'il y a sur la photo, un ballon de plage, un seau et une pelle (ceux reçus de mamie ayant été collectivisés et laissés dans le bac à jouets du badi) et des schwimmflügel phtalat frei... Des flotteurs sans phtalates, quoi!

Plein soleil et grosse chaleur quand on entre dans le magasin. Ciel couvert, petite pluie rafraîchissante et arc-en-ciel hésitant quand on en ressort.

Une heure après, vraie pluie qui mouille et fantastique arc-en-ciel. Regardez-moi ça!


Elles sont pas belles, les lois de la physique ?


J'ai vu récemment un reportage sur les cloudspotters, les chasseurs de nuages de la Cloud Appreciation Society et j'ai trouvé ces gens fort touchants. Depuis, j'essaie d'avoir encore plus la tête dans les nuages...


(Et là j'écoute le bruit du tonnerre et de la pluie qui tombe)



mardi 14 juin 2011

Au sujet d'un vieil ami qui a réalisé son rêve


Bruxelles, mercredi 22 juin, au Beursschouwburg dès 22h (et c'est gratuit !):

Ígor Iglesias González vient présenter son film "TOM ZÉ astronauta libertado" (2009, 90'). Cristina Rodríguez Paz, sa directrice de photographie, sera également de la partie.

Allez directement voir les trailers
en espagnol: http://www.xiquexiquefilms.com/?page_id=70

Mais aussi
www.xiquexiquefilms.com
http://www.myspace.com/tomzeastronautalibertado

La place de Tom Zé dans l'histoire des cinquante dernières années de la musique brésilienne n'a pas toujours été confortable. Le film nous offre l'opportunité de découvrir l'artiste au long d'un chemin d'expérimentation incessante, couplé à une grande dose d'audace afin de briser les moules et se démarquer de ce qui est "correct" et commercial; ce qui le conduira à une série de va et vient qui - allant de l'ostracisme à  la dissimulation - ne l'éloigneront jamais de ce en quoi il croit.
Le voyage de Tom Zé en Asturies (Nord de l'Espagne) en 2008 s'est converti en fil conducteur de ce travail qui brosse de nombreux aspects de sa personnalité et de sa trajectoire artistique. Depuis l'Atelier d'Expérimentation Musicale qui motive ce voyage, on parcourt ses conclusions musicales et sa recherche permanente depuis les années 1970, lorsqu'il commence son travail comme créateur d'instruments. 
À travers ses propres réflexions, un vaste catalogue d'images d'archives, son passage sur diverses scènes de São Paulo et d'Europe, et des opinions de différents personnages importants dans la musique brésilienne, se dessine un portrait riche de coups de pinceau vitaux et musicaux, qui essaie de s'approcher de ce créateur autant controversé que fascinant, tendre que surprenant.

Ígor Iglesias González est né en Asturies en 1973. Il emménage à Madrid en 1995 où il débute sa carrière de technicien cinématographique. Il participe à la réalisation de plus de 20 films, alternant les fonctions d'assistant de montage et d'assistant vidéo. Il a travaillé, entre autres, avec les directeurs suivants: Pedro Almodóvar (“Volver”, “La piel que habito”), Alex de la Iglesia (“Perdita Durango”, “La Comunidad”), Gonzalo Suárez (“El Portero”), Agustín Díaz Yanes (“Sin noticias de Dios”), Vicente Aranda (“Juana la loca”, “Carmen”), Ray Loriga (“Teresa”). En 2007, il laisse de côté sa carrière de technicien et décide de retourner en Asturies pour se consacrer à temps plein à la réalisation d'un projet débuté l'année d'avant: un film documentaire sur le musicien brésilien Tom Zé. Plus de trois ans de travail se concrétisent dans “TOM ZÉ astronauta libertado”, premier film d'Ígor Iglesias González comme directeur et producteur. Un projet personnel réalisé par sa propre production XiqueXique Films.

Je vous renvoie à son site pour y découvrir les prix qu'il a obtenus et les articles parus dans la presse internationale.

*

Et si vous n'êtes pas convaincus, je dirais juste qu'Ígor est un vieil ami qui a réalisé son rêve. Mon coloc' pendant ma folle année à Madrid qui, en 1998, parlait déjà de son projet sur Tom Zé (... et qui, pour l'anecdote, nous a ramené Alex de la Iglesia à l'appartement alors qu'on était déjà en pyjama - grand moment de solitude mais soirée mémorable).

mardi 31 mai 2011

Au soleil, sous la pluie ...

Après plusieurs jours de chaleur et beaucoup d'éternuements dus au rhume des foins...


Dimanche

... une bonne petite pluie pour nettoyer tout ça, comme ça fait du bien !


Aujourd'hui

(en ce moment j'écoute Daan
sur fond de bruit de voitures sur route mouillée)

mardi 24 mai 2011

Comme un air de vacances (... studieuses)

Hier et avant hier ont été des journées parfaites. Longues tout d'abord, débutées très tôt. Et puis bien remplies.

Avec des moments à moi... J'ai enfin piqué la dernière couture d'un tour de lit entamé il y a quatre mois (à concurrence d'une demi heure par-ci, par-là, ça n'avançait pas vite) :


J'ai aussi terminé un autre Siri Hustvedt, pas mal, pas incroyable mais toujours super bien écrit, ce qui m'a donné envie de le lire jusqu'au bout (je suis la championne des livres qui traînent des mois au pied du lit, ou qui finissent abandonnés, tout simplement). C'est débile, mais ça m'a énervée que The sorrows of an American soit traduit par Élégie pour un Américain. Pourquoi faire dans le compliqué? Heureusement que les couvertures de la collection sont magnifiques et donnent envie d'ouvrir le bouquin.

Je viens seulement de réaliser que les deux couvertures ont la même thématique
 (sans aucun rapport avec le contenu, cela dit)

Une phrase soulignée, comme un écho à de nombreuses années passées à m'excuser de ne pas être exhaustive :

"Son mal était de ceux qui rongent les intellectuels: l'inlassable désir de maîtrise. Chronique et incurable, il affecte ceux qui aspirent à un univers raisonnable." 

Et, suite logique, j'ai (enfin) eu une petite rechute d'aspiration à un univers raisonnable et je me suis replongée dans un projet à finir depuis... plus d'un an (no comment, no picture, les personnes qui se reconnaîtront lâcheront peut-être un ouf de soulagement).

Avec des moments à nous... Enfin un vrai week-end, où l'on s'est trouvé tous les trois, chez nous, en même temps! On a fait le premier barbecue de l'année, ce qui symboliquement ouvre l'été. On a vu des copains. Bu du rosé. Déplacé en urgence la table lorsque la pluie est tombée d'un coup (et les bronzeurs en maillot se sont juste abrités sous les arbres en attendant que ça passe). Invité d'autres copains à nous rejoindre. Mangé la meilleure tarte aux fraises du monde (au moins).


On a enfin trempé nos pieds dans le lac...

Retour du badi (bain public)

Deux journées remplies de "enfin", en fait!

Et cette petite bestiole, pour vous souhaiter une belle journée!



(la bande son du jour : Miles Davis, les Beatles et Etienne Daho) 





mardi 17 mai 2011

En route vers l'indépendance

C'est parti ! Vrais premiers pas du petit en fin d'après-midi. Il avait l'air de trouver ça drôle d'oser enfin se jeter en avant sans une main de maman ou un bout de pantalon de papa. On est heureux. Mais je crois qu'on va aussi vite regretter l'âge d'or où il restait couché sur le dos, incapable de tout mouvement sur lui-même.
Une date à marquer...

L'effet des nouvelles chaussures enfin à sa taille ?!

Impossible de faire une photo décente de l'événement

Repos bien mérité après l'effort. Boys don't cry!



lundi 2 mai 2011

La chanson de la semaine

C'est pas parce que je ne suis plus en Gelbiek que je ne me tiens pas au courant de ce qui se fait de plus pointu au niveau du son ;-)

Voici les Hoquets et leur Couque de Dinant...


Un morceau pour ma copine I, comme elle les aime: un bon beat, une chorégraphie du feu de dieu et des paroles profondes. Au moins, j'aurai appris quelque chose: if you want to eat it, you've got to suck that couque de Dinant.

Bonne semaine!

Des chaussures de princesse

Bon, j'ai besoin de l'aide des modeuses : je fais une obsession sur les chaussures de Kate, qu'on voit partout (elle ET ses chaussures) depuis plusieurs jours...



Le look du jour Kate Middleton
La veille du YES I WILL
(http://www.elle.fr/People/La-vie-des-people/News/Le-look-du-jour-Kate-Middleton-1563844)


Avant de partir en lune de miel, les amoureux ont fait une balade dans le parc du Palais
Le lendemain (et toujours fraîche comme une rose)
(http://www.news-de-stars.com/mariage-royal/avant-de-partir-en-lune-de-miel-les-amoureux-ont-fait-une-balade-dans-le-parc-du-palais_pic84056.html)


Est-ce que quelqu'un sait quelque chose sur ces petites merveilles qui ont l'air tellement confortable?

ps1: bien-sûr que j'ai regardé une partie du mariage...
ps2: non, je n'en ai pas marre de les voir: à Lima, la presse était peu obsédée par le happy couple, donc je n'ai pas fait d'overdose.
ps3: oui, j'adore les mariages, les belles robes, les belles chaussures et plein d'amour dégoulinant de partout.
ps4: oui, c'est un scan-da-le que Kate/Catherine mette les mêmes chaussures la veille de son mariage et le lendemain. Paraît même qu'elle fait ses courses elle-même et qu'elle cuisine (mais qu'elle est beeeeellle).
ps5: oui, c'est un scan-da-le également qu'on ait vu ses 2 robes de mariée sous toutes les coutures et qu'on n'ait même pas eu droit à une photo des chaussures (mmmm, à mon avis, elle devait porter ces fameuses chaussures de la veille et du lendemain).

dimanche 1 mai 2011

Bonne fête du travail !

Même si un 1er mai, un dimanche et lorsqu'on ne "travaille" pas, ce n'est pas vraiment la même chose, ça reste quand même un beau jour férié.


Et puis l'odeur du muguet, c'est tellement magique ! J'espère que votre dimanche a été radieux...


mardi 29 mars 2011

Think pink !

Du rose partout, du soleil et encore la bonne humeur qui habite mon salon bruxellois, après une joyeuse fiesta organisée dimanche pour le premier happy birthday de notre petit homme. Quel plaisir de revoir la famille et les amis et de voir petit bonhomme tellement à l'aise avec eux, comme si on les avait quittés la veille.


Des nouveaux jouets qui traînent partout, des livres en veux-tu en voilà, des guirlandes qu'on n'a pas encore envie de détacher... Il a été gâté ! Et moi aussi...


Quand je vois ces tulipes sublimes, je me demande pourquoi j'ai toujours tendance à acheter des jaunes ou des oranges.

Et puis ces petits sirops aux goûts magiques et tellement girly. Merci M, ma douce amie!


On est déjà mardi, le temps file et ma semaine bruxelloise s'annonce remplie. Mon mini agenda explose de projets de rencontres, de tournée des magasins fétiches, de peinture de cuisine, de détente au jardin, de pelouse à tondre, de sorties en voiture (pfff, faut bien que je pratique), de fête de mariage et d'envies diverses pour profiter à fond de mon séjour ici.


Et puis, demain, des retrouvailles spéciales et une soirée avec le clan du 111. J'ai hâte!

vendredi 25 mars 2011

Maggie the cat

Elizabeth Taylor, c'est ...

... une chatte sur un toit brûlant, éternellement, une paire de bas enlevés avec désinvolture, puis lissés sur une jambe parfaite.


Je n'ai pas trouvé d'extrait des deux premières minutes du film qui amènent la fameuse scène des bas. C'est très drôle en fait, alors que le reste est dramatique : une sale gamine lance de la crème glacée sur les jambes de Maggie qui, super élégante dans sa jupe crayon crème, sa chemise immaculée, sa ceinture orange et son petit sac carré, ne se démonte pas, racle la glace sur ses gambettes et va "entarter" ("englacer" serait plus adéquat) la morveuse en question, sous l'oeil horrifiée de sa mère.
Quel cran, j'adore !

ps: et puis, Elizabeth Taylor, c'est aussi elle :

lundi 21 mars 2011

Du poil dans le communautaire (ou inversement)

L'actualité du weekend a été bien lourde... Allez, haut les coeurs, vous méritez un début de semaine léger et un billet tout en délicatesse.

Je lisais hier "Bushy tales" (littéralement "Histoires touffues" ou "broussailleuses"), un article de la plus haute importance sur le dilemme "to wax, or not to wax?" ("s'épiler à la cire, ou pas?", Vogue british mars 2011). Autant vous dire que j'ai appris tout un vocabulaire dont je ne soupçonnais même pas l'existence et qui pourrait m'être utile au cas où. Vu que le mien, de vocabulaire en la matière, se limite à "rasoir, or not rasoir" (désolée pour cet étalage de mon intimité). Cela dit, si je parvenais déjà à demander en anglais à un coiffeur "la même chose, mais en plus court, un dégradé sur du mi-long, mais pas trop dégradé non plus, hein, pas la coupe RTL-TVi, du volume mais sans avoir à me coiffer le matin, enfin, bon, vous voyez ce que je veux dire, je vous fais confiance", ce serait déjà pas mal (la version suisse allemande viendra plus tard).

Bref.

N'entrons pas dans un débat sur les avantages (ou pas) d'avoir un Hollywood, un brésilien ou un Chabal (ou, selon l'auteure, une Mama Grizzly ou la coupe afro d'Angela Davis dans les années 70). Mais soulignons la capacité des Belges à mettre du communautaire même dans leurs poils.

J'ai bien ri en lisant Rachel Johnson qui compare les habitudes des unes et des autres face à l'épilation totale ou quasi-totale et qui nous révèle que les Francophones sont "plutôt relâchées de la touffe" (toutes mes excuses si vous venez de recracher votre café) :

A friend of mine who lives in Brussels says the Francophone world is pretty relaxed about la touffe (that's french for bush). "When you go to an Institut de Beauté for le bikini they will ask how much you want off, but most women opt for a tidy-up," she reports. "But the Dutch do it... a lot."

C'est dingue, on y parle des Américaines, des Anglaises, des Européennes, des adolescentes, des femmes mariées, des hippies, des plus de 50 ans... et des Flamandes et des francophones de Belgique! On est quand même les championnes du coupage de cheveux - pardon, de poils - en quatre, non ?

(je dédie bien sûr ce billet aux copines du Bota. Et puis aussi à la princesse en mini-robe qui m'a récemment demandé conseil en la matière - la folle! comme si j'en savais quelque chose, moi, des salons de beauté!)

dimanche 20 mars 2011

Quel jour la super pleine lune?

Mon oeil profane n'a pas saisi la différence de la super lune samedi soir par rapport aux pleines lunes normales.



Et j'ai même trouvé que celle de dimanche était plus spectaculaire...


Super lune du samedi

Ou super lune du dimanche?

Serait-ce parce qu'on est en Suisse et que même la super lune est moins stressée et prend son temps ?